Ca se passe au Conseil général de Seine-Saint Deni

Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 11:43

salah_Hamouri.jpgLes Conseillers généraux communistes de Seine-Saint-Denis proposent que l'assemblée départementale adopte un voeu en faveur de la libération de Salah HAMOURI



Projet de vœu pour la libération de Salah Hamouri


Salah Hamouri, jeune franco-palestinien de 24 ans, a été condamné en juillet dernier à 7 ans d’emprisonnement. Il en a déjà passé 4 derrière les barreaux.

 Etudiant à l’université de Bethléem, Salah Hamouri a été accusé d’appartenir au FPLP (Front Populaire de Libération de la Palestine) et d’avoir projeté d’assassiner le Rabbin Ovadia Yossef, chef du parti juif ultra-orthodoxe Shass. Aucune preuve n’a jamais été apportée à ces accusations portées par le tribunal militaire d’occupation d’Ofer en Cisjordanie, une juridiction totalement illégale au regard du droit international.

 Pourtant, Salah Hamouri a été contraint de céder à un honteux chantage : plaider coupable et n’écoper « que » de 7 années de prison ou bien contester ces accusations et être condamné au double.

 Devant une telle injustice et une nouvelle violation des lois internationales de la part de l’Etat d’Israël, notre pays ne peut rester silencieux. Le Président Sarkozy s’est engagé, suite à son élection, à porter secours à tous les Français en difficulté à l’étranger. Ce dernier a su user de moyens importants, diplomatiques et médiatiques, dans des affaires telles que celle du soldat franco-israélien Gilad Shalit, des Français de l’Arche de Zoé, de Florence Cassez ou plus récemment de Clotilde Reiss.

 Nous ne pouvons donc que nous indigner de l’actuelle absence de réaction de Nicolas Sarkozy face à la situation dramatique de Salah Hamouri, de son refus de recevoir en personne Denise Hamouri, la mère de Salah, ainsi que les élu-e-s qui le soutiennent et luttent pour sa libération. En effet, Madame Hamouri s’est uniquement entretenue avec un conseiller de la Présidence de la République en juin dernier. Pire, Bernard Kouchner, en visite à Jerusalem il y a quelques jours a refusé de rencontrer Denise Hamouri, Nous ne saurions accepter qu’il y ait, concernant le soutien dû par la France à ses ressortissants, deux poids deux mesures.

 Par ailleurs, la déclaration télévisée de Monsieur Daniel Shek, Ambassadeur d’Israël en France, dimanche 22 novembre 2009 sur « France 2 », les arguments avancés par ce dernier pour justifier l’incarcération de Salah Hamouri méritent l’attention de tous les démocrates et des autorités de notre pays.

 Monsieur l’Ambassadeur indique que Salah Hamouri serait aujourd’hui en prison, d’une part, pour avoir eu « le projet » « de fomenter des préparatifs » d’agression contre un rabbin ultra orthodoxe qui « aurait pu » être assassiné, et d’autre part, pour être « membre du FPLP » organisation « terroriste » dans laquelle il aurait joué un « rôle majeur ». Le FPLP est une organisation membre de l’OLP, représentant légitime du peuple palestinien. Or, Salah n’est pas membre du FPLP, pour preuve, plus de vingt audiences de son procès ont été annulées, faute de témoins se présentant pour confirmer cette « accusation ».

 Ainsi, une autorité israélienne confirme ce que ne cessent d’exprimer toutes celles et ceux qui agissent en faveur de notre compatriote, pour mettre fin à ce déni de justice et que Salah Hamouri retrouve la liberté : il a bien été condamné non pour des actes mais pour des « intentions » et donc clairement pour des raisons politiques.

 Les affirmations de Monsieur l’Ambassadeur sont claires : c’est sur la base de suppositions (et non de faits ou preuves tangibles d’un quelconque acte) que Salah Hamouri serait emprisonné.

 Il est urgent de réagir pour la libération de Salah Hamouri, conformément au droit international, et pour les 11 000 autres prisonniers politiques appelés « prisonniers administratifs », qui, comme lui, sont actuellement incarcérés dans les prisons israéliennes, sans aucune preuve, sans jugement, et dans le plus grand mépris des droits de l’Homme.

 Notre assemblée déclare son entière solidarité à notre compatriote Salah Hamouri ainsi qu’à sa famille et son soutien à tous les prisonniers politiques détenus de manière arbitraire dans les geôles israéliennes.

 Ainsi, nous souhaitons que notre Assemblée demande officiellement au Président Sarkozy d’intervenir auprès de M. Shimon Peres, le Président israélien, afin que ce dernier, au nom du respect des règles les plus élémentaires du droit international, crée en urgence les conditions indispensables à la libération de Salah Hamouri et de tous les autres prisonniers victimes de cette justice arbitraire.

- Publié dans : Ca se passe au Conseil général de Seine-Saint Deni
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 11:04


QUESTION DE JEAN-CHARLES NEGRE

VICE PRESIDENT CHARGE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L’INSERTION

 

L’INSEE a rendu public les résultats du recensement de la population. Pour notre département cette photographie des grandes tendances est instructive et inquiétante. Elle confirme nos analyses depuis de nombreuses années. Ainsi,  notre département apparaît avec l’ensemble de ses paradoxes : la jeunesse de sa population avec 28,80% de moins de 19 ans contre 25,90% dans la région Ile de France. Les disparités des revenus et la pauvreté des habitants : La part des ménages non imposés avec 37%, est ainsi 11 points au dessus du taux  régional et la médiane du revenu fiscal des ménages est seulement de 14 000 euros alors qu’en Ile de France il est d’environ 20 000 euros. Enfin la part des familles monoparentales est de 4 point au dessus de la région : une famille sur cinq est monoparentale.

Un des éléments centraux qui ressort de ce recensement c’est le problème de formation et de qualification que rencontrent les habitants de notre département, et nous savons bien le rôle crucial que joue la formation pour l'accès à l'emploi. Le recensement le montre : 30% des habitants n’ont pas de diplôme. Donc 1 habitant sur 3 manque de qualification

Les effets de la crise tendent à creuser ces inégalités. Nous attendons une vraie prise de conscience de la part de tous ceux qui interviennent sur les questions d’emploi et de formation. Une prise de conscience qui se traduise par une mobilisation générale des moyens déployés pour changer cette situation.

Des mesures ont été annoncées. Elles doivent être concrétisées. D’autres doivent être imaginées au service de nos habitants pour l’emploi et la formation.

Il en est ainsi par exemple de la convention signée le 16 avril 2009 entre l’Etat, la Région Ile France et les partenaires sociaux « pour des actions concertées pour la sécurisation des parcours professionnels et la consolidation de l’emploi en Ile-de-France ». Quelles initiatives l’Etat compte prendre dans le cadre de cette convention pour sécuriser et consolider l’emploi en Seine-Saint-Denis ? Précisément, quelle pourront en être les déclinaisons dans notre département, sur quels territoires et dans quelles filières ?

De même pour ce qui concerne les mesures annoncées pour l’apprentissage par le gouvernement. Quelles initiatives les services de l’Etat prendront en direction des entreprises du département afin de concrétiser l’objectif d’une amélioration substantielle de l’offre d’apprentissage dans le département ? Parallèlement les entreprises et les grands groupes ayant annoncé leur intention de se mobiliser pour l’emploi des jeunes, comment créer les conditions pour que le Pôle emploi et les missions locales puissent faire face à l’afflux du public ?

- Publié dans : Ca se passe au Conseil général de Seine-Saint Deni
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /2009 15:25

Tribune pour le magazine du groupe Communiste et citoyen pour un alternative à gauche

 Le prochain mois sera crucial pour l’adoption du budget départemental.
Dans un contexte qui n’incite pas à l’optimisme, ce budget doit être notre arme pour combattre les effets de la crise. Nous n’avons pas le droit de baisser les bras dans ce moment difficile. Les Séquano-dyonisien-ne-s doivent pouvoir s’appuyer sur l’institution départementale. Cela passe avant tout par le renforcement des services publics locaux. Ils prouvent chaque jour leur utilité, et restent un rempart efficace face à la crise.

Quand les banques s’écroulent, c’est bien l’action publique qui fait rempart face à la déferlante de problèmes financiers. Face à la tempête, c’est bien l’action publique qui garantit l’égalité républicaine! Le monde qui vient reste à construire. Nous Le budget doit partir des besoins des habitants, et non des contraintes financières imposées par la crise et le retrait de l’Etat. Il est donc primordial que nous répondions par des politiques nouvelles, pour améliorer encore la vie de chacun dans un esprit de proximité et de solidarité. Le logement, l’éducation, la santé, la petite enfance, le sport et la culture méritent un investissement concret de notre part. Les attentes sont immenses, il serait incompréhensible de ne pas les satisfaire dans tous ces domaines.

Pour accomplir nos missions, donnons-nous les moyens d’agir. L’Etat doit prendre toute sa part : il doit toujours au Département 340 millions d’euros au titre des transferts de compétences qu’il s’était engagé à financer en partie ! C’est peu à côté des 300 milliards destinés à renflouer les banques, mais c’est plus du tiers de la dette du Conseil Général ! Réclamons le remboursement de son ardoise, pour que la Seine Saint Denis ait un budget de combat ! L’Etat oblige à reverser une part importante de la taxe professionnelle payée par les entreprises dans les villes et départements, soit 26 millions d’euros. Nous exigeons de la conserver, et que le dynamisme économique de notre département profite à ses habitants! Ainsi nous pouvons soutenir le pouvoir d’achat par la prise en charge à 75% de la carte IMAGIN’R.

La Seine Saint Denis a besoin de certitudes.

Mr Sarkozy s’apprête à bouleverser la carte politique du pays, mais qu’en est-il de notre Département ? Ses choix de gestion font de lui un des derniers contre-pouvoirs au retrait de l’Etat. Il force donc les collectivités à augmenter les impôts, mais qu’en est-il pour nous ? Une charge supplémentaire serait insupportable pour les habitants. Enfin il serait choquant de construire l’avenir sans les Séquano-dyonisien-ne-s. Ils doivent avoir la possibilité de participer à l’élaboration de nos politiques, dans des réunions publiques où chacun pourrait s’exprimer.

L’Agenda 21 entrepris par notre département est justement l’occasion d’avancer dans la concertation. Encore faut-il garantir la participation de toutes et tous, pour qu’il soit œuvre commune. À cette condition, notre action sera plus efficace et répondra au mieux aux besoins des habitants.

- Publié dans : Ca se passe au Conseil général de Seine-Saint Deni
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /2008 10:29


Sur fond de crise financière, le Conseil général prépare son budget 2009. Les collectivités ont été elles aussi frappées de plein fouet par la crise. Il n’empêche, notre seul objectif doit plus que jamais être l’amélioration de la vie des habitants de la Seine-Saint-Denis. Car les choses changent vite, avec Nicolas Sarkozy. En 2007, il nous a dit que les caisses étaient vides, alors même qu’il venait d’offrir aux riches un Paquet Fiscal de 15 milliards.
Cet été, il a fallu qu’il se creuse les méninges pour trouver le seul milliard nécessaire à la mise en place du RSA. Et voilà qu’il trouve 360 milliards pour venir en aide à ses amis banquiers et spéculateurs !
Le problème, c’est qu’au même moment les départements et les communes sont mis au régime sec par l’État. Depuis cinq ans, il leur transfère des compétences, et voilà qu’aujourd’hui il baisse leurs dotations et prévoit de supprimer la taxe professionnelle.
Pourtant, ce sont les collectivités locales qui investissent, qui créent des emplois dans de nombreux domaines comme le bâtiment, et qui soutiennent le pouvoir d’achat des citoyens. Soutenir notre département, c’est soutenir ses habitants !
Concrètement dans la vie des habitants de Seine-Saint-Denis, cela pourrait se traduire par une diminution des aides sociales, la disparition des politiques sportives et culturelles, ou encore l’arrêt du soutien aux associations. En clair, c’est la mise au pas des régions, départements et communes qui entendent lutter contre la politique du gouvernement. Elles n’auraient le choix que de privatiser ou d’augmenter les impôts locaux : nous refusons ce diktat. En attendant, le projet du « Grand Paris » se profile. Notre objectif, c’est qu’’il réponde aux besoins des habitants. Pour cela, un meilleur partage des richesses entre Paris, les Hauts-de-Seine et les autres départements de la petite couronne parisienne sera nécessaire. Les amis du président Sarkozy y sont-ils prêts ?
De notre côté, nous voulons continuer de soutenir les Séquano-dionysiens dans leur vie quotidienne, et combattre les politiques néolibérales de Sarkozy. C’est ce que nous faisons depuis des années, comme par le remboursement à 50 % de la carte Imagine R. C’est d’autant plus essentiel que le gouvernement poursuit son travail de sape, notamment avec la Loi sur le logement de Mme Boutin dont la seule conséquence sera une ghettoïsation plus forte encore de nos villes.
Cela, nous ne pouvons l’accepter. C’est pourquoi nous luttons pour doter le Conseil général d’un budget utile à la vie de tous et garant de la solidarité.


Les élu-e-s du Groupe COMMUNISTE ET CITOYENNE POUR UNE ALTERNATIVE A GAUCHE

Bally BAGAYOKO, Josiane BERNARD, Hervé BRAMY, Stéphane GATIGNON, Gilles GARNIER, Florence HAYE, Jean-Jacques KARMAN, Pierre LAPORTE, Jean-Charles NÈGRE, Nelly ROLAND -RIBERRY, Jacqueline ROUILLON, Abdel SADI, Azzedine TAIBI


- Publié dans : Ca se passe au Conseil général de Seine-Saint Deni
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /2008 17:08






madame la conseillère régionale, chère Henriette Zoughebi

madame Beliki, vice- présidente du comité français de l'UNICEF,

monsieur Poirret, procureur adjoint,

monsieur Bablet, inspecteur d'académie adjoint,

madame Leclerc, déléguée aux droits des femmes

Mesdames, messieurs,

 

Je suis très heureux de vous  souhaiter la bienvenue pour l'ouverture de ces 4èmes Rencontres Femmes du monde en Seine-Saint-Denis. Ces Rencontres s'inscrivent dans le cadre du 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes décidée en 1999 par l'ONU. Ces Rencontres vont durer 2 semaines et vont se décentraliser dans 20 villes du département.

 

Depuis le mois d’avril, j'ai en charge, pour le Conseil général, l’Observatoire départemental des violences envers les femmes. J’y succède à mon collègue et ami Gilles Garnier qui s'est fortement impliqué dans les travaux de  l'Observatoire.

 

Depuis la création de l'Observatoire, il y a tout juste 6 ans, un énorme travail a été accompli grâce à l'engagement et à la compétence d' Ernestine Ronai, la responsable de l'Observatoire, de son équipe et de tout le comité de pilotage.

 

Je souhaite adresser mes remerciements à toutes celles et tous ceux, présents dans cette salle qui travaillent toute l'année à faire reculer les violences faites aux femmes.

 

Cette année, le thème retenu est celui de la lutte contre les mariages forcés c'est à dire de mariages où le libre choix du conjoint ou de la conjointe est refusé aux jeunes, où il n'y a pas de consentement libre. Emmanuelle Piet qui mène de nombreuses actions avec persévérance et efficacité dans notre département nous dira combien de jeunes filles cela concerne.

La pratique des mariages forcés a des conséquences graves sur la vie des filles et des femmes qui y sont contraintes. C'est un problème de société lié à la situation d'infériorité des femmes. Je voudrais vous dire ma conviction que la lutte contre les mariages forcés participe de la lutte universelle pour l'égalité entre les femmes et les hommes, pour l'autonomie de chaque personne. En même temps, elle est un facteur du développement des sociétés .

 

Bien sûr, nous ne voulons stigmatiser personne, nous le savons les mariages forcés se pratiquaient encore en France jusqu'au milieu du XXème siècle. Déjà Molière et Marivaux qui remettaient en cause l'ordre établi les fustigeaient. Les mariages forcés ont été abandonnés grâce à de longues luttes quand les femmes ont pris en main leur destin et , notamment des féministes auxquelles je veux ici rendre hommage.

 

En Afrique sub saharienne, au Maghreb, en Turquie, en Asie du sud-est, et aux Comores où les mariages forcés sont les plus répandus, cette pratique est aussi de

plus en plus combattue. Il s'agit d'un fait social qui n'a pas de frontières ni dans l'espace, ni dans le temps. C'est une forme de violence qui s'exerce principalement contre les femmes mais dont les hommes peuvent aussi être victimes. Madame Bintou Founé Bouara du Mali et madame Birim Bayam d'Allemagne témoigneront de cette mobilisation internationale pour la défense des droits humains pour toutes et tous et partout.

 

En Seine-Saint-Denis, nous voulons soutenir la jeune fille ou la femme qui veut échapper au mariage forcé. C'est pourquoi  un protocole de lutte contre les mariages forcés, a été élaboré par les services du Conseil général à travers l’Observatoire

départemental des violences envers les femmes, en partenariat avec le parquet , l'éducation nationale et les associations spécialisées que nous soutenons. Permettez- moi de vous dire combien ce partenariat est important pour la réussite de notre action. Ce protocole, unique en France,vous sera présenté tout à l'heure.

 

Il sera également présenté à la population de notre département à travers des rencontres dans la moitié des villes de Seine-Saint-Denis. Je me réjouis vraiment de ce partenariat très riche avec les villes. Cette décentralisation de l'action permet d'aller au plus prêt des habitantes et des habitants, c'est un gage d'efficacité pour notre initiative. Si nous voulons que les mariages forcés reculent, il faut que chacune et chacun s'implique, s'engage. Oui, le mariage forcé est une violence et il nous faut dire NON, ENSEMBLE, la jeune fille concernée, les professonnels qui la soutiennent, les amis, l'entourage.

 

Ce protocole s'accompagne d'actions de prévention dont monsieur Bablet nous parlera tout à l'heure, mais aussi d'un large travail avec les établissements scolaires dans le cadre de la lutte contre le sexisme. Durant deux mois, près de 2000 jeunes seront concernés par les débats théâtraux X=Y? Du mouvement français pour le planning familial du 93, action soutenue par le Conseil régional que je veux remercier ici en la personne d'Henriette Zoughebi . Un grand merci aussi au MFPF 93 et à Muriel Naessens, praticienne du théâtre de l'opprimé. Une rencontre des jeunes contre le sexisme aura lieu le 2 décembre dans la salle des séances du conseil général. J'ai assisté à la 1ère rencontre et je dois dire combien j'ai été « bluffé », comme disent les jeunes,  par leurs idées et leur niveau de conscience.

 

Enfin, je souhaite vous faire part de ma conviction qu'il est possible de refuser des pratiques traditionnelles néfastes comme le mariage forcé, qu'il faut transformer les rapports de domination des hommes sur les femmes en rapports de coresponsabilité, et de respect.

- Publié dans : Ca se passe au Conseil général de Seine-Saint Deni
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés